dessin à venirFourchette de table
Grande fourchette à quatre dents de la ménagère, réservée au plat principal. La plus longue et la plus lourde des fourchettes du service : elle donne le module sur lequel s'accordent toutes les autres pièces.
Le vocabulaire d'un service d'argenterie complet — du couvert à la pièce de forme, du poinçon à la matière — expliqué par l'atelier, dessin au fusain à l'appui.
Vous avez hérité d'une ménagère, retrouvé des couverts au fond d'un buffet, une timbale ou un service à thé ? Ce lexique vous aide à nommer chaque pièce, à reconnaître les modèles et les poinçons, et à comprendre ce qui fait la valeur de l'argent. Chaque terme sera illustré d'un dessin au fusain de notre carnet d'atelier.
De la fourchette de table au pic à crustacés — le service individuel.
dessin à venirGrande fourchette à quatre dents de la ménagère, réservée au plat principal. La plus longue et la plus lourde des fourchettes du service : elle donne le module sur lequel s'accordent toutes les autres pièces.
dessin à venirGrande cuillère de la ménagère, au cuilleron ovale et profond, destinée au potage et aux plats en sauce. Elle fait la paire avec la fourchette de table et compte, en argent massif, parmi les pièces les plus lourdes du service.
dessin à venirGrand couteau du plat principal, à lame d'acier et manche souvent fourré. En argenterie, la lame n'entre jamais dans le poids d'argent : elle se retire du calcul, comme le mastic qui leste le manche.
dessin à venirFourchette et cuillère de format intermédiaire, entre le grand couvert et les pièces à café, servant entrées, salades et desserts. Se reconnaît à sa taille réduite, plus courte que le couvert de table mais plus généreuse que la petite cuillère.
dessin à venirFourchette au manche large et aux dents courtes, souvent creusée d'une échancrure latérale pour détacher la chair. Dépourvue de tranchant et associée au couteau à poisson : le poisson se sépare, il ne se coupe pas.
dessin à venirCouteau à lame plate et non tranchante, en forme de petite truelle, conçu pour lever le filet et écarter les arêtes. Sa lame large et émoussée le distingue au premier regard du couteau de table.
dessin à venirPetite cuillère du service à café, au cuilleron court et arrondi. La plus courante des menues pièces d'une ménagère : on la rencontre souvent par douzaine, parfois complète dans son écrin.
dessin à venirTrès petite cuillère destinée au café moka servi en tasse étroite, plus menue encore que la cuillère à café. Sa taille réduite en fait l'une des plus légères pièces de la ménagère.
dessin à venirPetite cuillère du service à thé, au cuilleron un peu plus allongé que celui de la cuillère à café. Se glisse dans les tasses à thé et accompagne les services assortis.
dessin à venirPetite fourchette à trois dents dont l'une, élargie sur le côté, fait office de tranchant pour partager la pâtisserie. Une seule main suffit à couper et porter : elle se reconnaît à cette dent latérale renforcée.
dessin à venirPetite fourchette à deux ou trois dents courtes et solides, servant à détacher l'huître de sa coquille. Sa forme trapue et ramassée la distingue des autres fourchettes du service.
dessin à venirFourchette à deux longues dents fines, destinée à extraire l'escargot de sa coquille. Souvent présentée en série, elle se tient de la main droite pendant que la pince maintient la coquille.
dessin à venirPetite pince à mors creux qui enserre et immobilise la coquille brûlante pendant le repas. Se manie de la main gauche, en complément de la fourchette à escargots.
dessin à venirCouteau à lame courte et robuste, parfois terminé par une fourche ou une pointe pour piquer et présenter la part. La forme de la lame varie selon la pâte, du fromage frais à la croûte dure.
dessin à venirFourchette et couteau de petit format, souvent en vermeil, réservés aux fruits en fin de repas. Le vermeil, argent massif doré, protège la lame de l'acidité des fruits et s'estime comme de l'argent.
dessin à venirCuillère au cuilleron plat et souvent asymétrique, taillé pour trancher et servir la glace ou les desserts glacés. Se présente en pelle individuelle ou en grande pièce de service.
dessin à venirPetite cuillère au cuilleron étroit, destinée à l'œuf à la coque servi dans son coquetier. Souvent dorée à l'intérieur, l'argent nu se ternissant au contact du jaune d'œuf.
dessin à venirCuillère au cuilleron pointu et parfois denté sur les bords, conçue pour détacher les quartiers du pamplemousse de leur membrane. La pointe et les fines dents la rendent immédiatement reconnaissable.
dessin à venirCuillère de service au cuilleron large et arrondi, souvent muni d'un bec verseur, pour napper les mets de sauce ou de jus. Pièce de présentation, plus grande qu'une cuillère de table.
dessin à venirLongue tige fine terminée par une petite fourche ou une cuillère, servant à extraire la chair du homard, du crabe ou des langoustines. Sa minceur permet d'atteindre le fond des pattes et des pinces.
Louches, pelles et pinces — les pièces qui servent la table.
dessin à venirGrande cuillère à cuilleron profond et arrondi, montée sur un long manche, pour verser potages et bouillons dans l'assiette. Souvent la pièce de service la plus lourde d'une ménagère et d'un seul tenant en argent massif, elle pèse donc pour beaucoup dans une estimation au poids.
dessin à venirLarge cuillère au cuilleron plat et presque rond, pour servir plats en sauce, ragoûts et légumes mijotés. Son cuilleron peu profond, qui saisit d'un geste morceaux et sauce, la distingue de la louche creuse.
dessin à venirPaire d'une cuillère et d'une fourchette à large cuilleron, aux bords souvent découpés, pour mêler et servir la salade sans l'écraser. Anciennement montés en corne ou en buis, le vinaigre attaquant l'argent; se rangent toujours en paire.
dessin à venirEnsemble d'un grand couteau à lame effilée et d'une fourchette à deux longues dents, pour trancher et maintenir viandes et volailles. Seul le manche est parfois en argent, lame et dents restant en acier: on ne pèse que la part réellement en argent.
dessin à venirPoignée à vis ou à pince que l'on fixe sur l'os du gigot pour le tenir fermement pendant la découpe. Se reconnaît à son mécanisme de serrage à l'extrémité; en argent massif ou à manche fourré.
dessin à venirTruelle plate et triangulaire, au plateau parfois ajouré ou ciselé, pour glisser sous la part de tarte ou de gâteau et la présenter. Grande surface plane souvent entièrement massive, appréciée à l'estimation au poids.
dessin à venirPaire d'une large pelle plate, souvent ajourée, et d'une fourchette à dents courtes, pour détacher et servir le poisson sans le briser. Le plateau ciselé de motifs marins les identifie au premier regard.
dessin à venirPelle plate et ajourée, aux bords parfois relevés, pour saisir les asperges cuites en laissant égoutter l'eau ou la sauce. Les fentes de son plateau la distinguent de la pelle à tarte, pleine.
dessin à venirCuillère au cuilleron percé de fins trous, pour saupoudrer le sucre glace sur fruits, gâteaux et entremets. Son cuilleron ajouré en motifs la sépare d'une simple cuillère à sucre.
dessin à venirPetite pince à deux branches terminées par des cuillerons ou des mors, pour saisir les morceaux de sucre et les porter à la tasse. Menu ouvrage souvent en argent massif, marqué d'un poinçon de petite garantie plutôt que de la Minerve.
dessin à venirPetite cuillère au cuilleron large et peu profond, parfois à bec verseur, pour puiser confitures et gelées dans leur pot. Le cuilleron est souvent en vermeil, l'argent doré résistant mieux à l'acidité des fruits.
dessin à venirPetite fourchette étroite à longues dents fines, deux ou trois le plus souvent, pour piquer cornichons et petits légumes au vinaigre dans leur bocal. Sa taille menue et son long manche la font confondre avec une fourchette à escargots.
dessin à venirPetit couteau à lame large et émoussée, souvent entièrement en argent, pour prélever le beurre et l'étaler sur le pain. Contrairement aux couteaux de table à lame d'acier, sa lame se pèse comme de l'argent massif.
dessin à venirMinuscule pelle au cuilleron creux, pour prélever le sel dans la salière ouverte et le déposer dans l'assiette. Souvent en vermeil, la dorure protégeant l'argent que le sel corrode et noircit.
dessin à venirPetite cuillère au cuilleron étroit et creusé, souvent en vermeil, pour puiser la moutarde dans son moutardier. La dorure du cuilleron la protège de l'acidité du condiment.
dessin à venirLarge pelle plate, souvent ajourée en éventail, pour servir les fraises sans les meurtrir ni retenir leur jus. Son plateau évidé, plus large que celui de la pelle à tarte, la caractérise.
dessin à venirPince à deux larges branches plates, parfois articulées à ressort, pour saisir chaque asperge et la porter à l'assiette sans l'abîmer. Ses branches longues et lisses, sans mors dentés, la distinguent de la pince à sucre.
Plats, légumiers, timbales, flambeaux — l'orfèvrerie creuse et de présentation.
dessin à venirGrand plat de service circulaire, à fond plat cerné d'une aile relevée, où l'on présente viande ou volaille au centre de la table. Sa large surface unie met en valeur le décor de bordure et, sur l'argent massif, la Minerve frappée au revers.
dessin à venirPlat de service allongé, de forme ovale, destiné aux pièces qui ne tiennent pas dans un plat rond : poisson entier, rôti, gigot. On le distingue du plat rond par sa longueur, pensée pour être présentée dans le sens de la table.
dessin à venirRécipient rond ou ovale muni d'un couvercle, dans lequel on sert les légumes bien chauds. Le couvercle, souvent réversible et coiffé d'une prise, tient la chaleur ; sa présence complète, avec sa doublure d'origine, pèse dans l'estimation.
dessin à venirGrand récipient creux à couvercle et à deux anses, dans lequel on porte le potage à table pour le servir à la louche. Pièce maîtresse d'un service, elle se reconnaît à sa panse arrondie et à son couvercle échancré laissant passer le manche de la louche.
dessin à venirRécipient bas et allongé, muni d'un bec verseur et d'une anse, qui présente une sauce à table. Le bec pincé et la ligne basse la distinguent d'un simple bol ; certaines reposent sur un plateau attenant qu'il faut estimer avec elles.
dessin à venirSupport de table, souvent ajouré, qui maintient côte à côte deux burettes, l'une pour l'huile, l'autre pour le vinaigre. Les flacons sont généralement en verre ; seuls la monture et le porte-burettes sont en argent, et leur poids seul entre dans l'estimation.
dessin à venirPetit récipient, ouvert ou couvert, destiné à présenter le sel à table. Beaucoup sont doublées d'un verre bleu qui protège l'argent du sel corrosif ; ce verre, comme la petite cuillère à sel, ne compte pas dans le poids d'argent.
dessin à venirPetit flacon fermé, percé de trous sur le dessus, qui saupoudre le poivre à table. Elle se distingue de la salière par sa forme close et fait le plus souvent la paire avec elle dans un service.
dessin à venirPetit pot couvert, généralement doublé d'un verre, qui présente la moutarde à table avec sa cuillère. Le couvercle est échancré pour laisser dépasser le manche ; le verre intérieur protège l'argent et s'exclut du poids.
dessin à venirRécipient couvert destiné à présenter le beurre à table, parfois pourvu d'un fond à eau glacée pour le tenir frais. Le couvercle, souvent en forme de dôme, et l'éventuelle doublure en verre se distinguent du corps en argent.
dessin à venirPetit pot couvert, le plus souvent doublé d'un verre, qui présente la confiture à table avec sa cuillère à manche recourbé. Le couvercle échancré laisse passer le manche ; le verre intérieur n'entre pas dans le poids d'argent.
dessin à venirCoupe ou panier peu profond, souvent ajouré ou orné d'un décor tressé, dans lequel on présente le pain à table. L'ajourage allège la pièce sans en changer la nature ; l'argent massif s'y lit au poinçon frappé sous le fond.
dessin à venirDisque plat, à galerie ou à bord relevé, que l'on pose sous une bouteille pour protéger la nappe des gouttes et de la chaleur. Le fond est parfois garni de bois ou de feutre ; seule la monture d'argent entre dans l'estimation.
dessin à venirGrand récipient profond, à deux anses, dans lequel on tient une bouteille au frais dans la glace. Sa taille en fait une pièce de forme imposante ; sur l'argent massif, la tête de Minerve se cherche sous le fond ou sous une anse.
dessin à venirPetite barrette posée près de l'assiette, sur laquelle on repose la lame du couteau pour ne pas tacher la nappe entre les plats. Objet menu, il porte les poinçons de petite garantie, crabe ou tête de sanglier, plutôt que la grande Minerve.
dessin à venirAnneau ouvert dans lequel on glisse la serviette roulée de chaque convive, souvent gravé d'un chiffre ou d'un prénom. Petit objet d'argent, il porte le crabe ou la tête de sanglier ; la gravure personnelle en fait fréquemment un souvenir de baptême.
dessin à venirGobelet d'argent sans anse, droit ou légèrement évasé, parfois posé sur un pied, traditionnellement offert à la naissance ou au baptême et gravé au prénom de l'enfant. La gravure et l'orfèvre comptent autant que le poids dans sa valeur.
dessin à venirPetite coupe sur pied destinée à tenir l'œuf à la coque pendant qu'on le mange. Souvent vendu par paire ou en série sur un plateau, il compte parmi les menus objets marqués au crabe ou à la tête de sanglier.
dessin à venirDôme couvrant, muni d'une prise au sommet, que l'on pose sur une assiette ou un plat pour tenir le mets au chaud et le découvrir devant le convive. Sa vaste surface bombée, souvent unie, se prête aux grands décors gravés ou armoriés.
dessin à venirSupport de table, souvent muni d'un réchaud ou d'un réservoir d'eau chaude, sur lequel on maintient un plat à température pendant le repas. Le brûleur, la grille et les parties non argent se démontent et ne comptent pas dans le poids.
dessin à venirGrande pièce décorative placée au centre de la table, réunissant parfois miroir, coupes, bougeoirs ou porte-fruits en un même ensemble. Pièce d'apparat, elle vaut souvent davantage comme objet d'orfèvrerie que comme métal ; on l'estime dans son intégralité.
dessin à venirCoupe allongée et profonde, parfois doublée d'un bac intérieur, destinée à présenter des fleurs ou des fruits au centre de la table. La doublure amovible, en métal ordinaire ou en verre, se retire du calcul du poids d'argent.
dessin à venirChandelier à une seule bougie, composé d'un pied, d'un fût et d'un binet qui reçoit la bougie. Souvent vendu par paire, il est fréquemment lesté de plâtre ou de résine dans le pied ; ce garnissage s'exclut du poids d'argent.
dessin à venirGrand chandelier à plusieurs bras, portant plusieurs bougies sur des branches rayonnant d'un même fût. Plus imposant que le flambeau, il se démonte souvent en éléments ; comme lui, son pied lesté n'entre pas dans le poids d'argent réel.
dessin à venirSurface plane à rebord, munie de deux poignées, sur laquelle on porte et présente un service à thé, à café ou des verres. L'une des pièces les plus étendues d'un service ; sur l'argent massif, la Minerve et le losange d'orfèvre se lisent au revers.
dessin à venirVasque évasée montée sur un pied, destinée à présenter fruits, dragées ou douceurs en hauteur au centre de la table. Le pied est souvent lesté pour la stabilité ; seule la part d'argent réelle entre dans l'estimation.
Théières, cafetières et compagnons du service chaud.
dessin à venirRécipient ventru à couvercle, anse et bec verseur, conçu pour infuser et servir le thé. Son corps bas et arrondi la distingue de la cafetière, plus élancée ; en argent, l'anse reçoit souvent un isolant de bois qui protège la main de la chaleur.
dessin à venirPièce de forme haute et élancée, à couvercle, anse et bec verseur, destinée à contenir et servir le café. Sa silhouette plus verticale que celle de la théière aide à la reconnaître dans un service ; l'anse porte fréquemment un isolant de bois.
dessin à venirPot destiné à verser une boisson chaude, le café le plus souvent, muni d'un bec et parfois d'un manche latéral placé de biais. Terme générique de l'orfèvrerie de table, il recouvre des formes variées, de l'anse cintrée au manche de bois tourné.
dessin à venirPetit récipient à lèvre ou bec verseur destiné à présenter le lait à table, aux côtés de la théière et du sucrier. Il complète le service à thé ou à café ; sa taille réduite et sa panse basse le font reconnaître au premier regard.
dessin à venirRécipient couvert destiné à présenter le sucre à table, compagnon du service à thé ou à café. Il s'accompagne souvent d'une pince ou d'une cuillère à sucre ; certains modèles reçoivent une doublure de verre qui isole l'argent du contact direct.
dessin à venirPetite passoire à fine perforation, tenue à la main ou posée sur la tasse, qui retient les feuilles au moment de verser le thé. À la différence de la boule à thé, elle filtre au service et non pendant l'infusion.
dessin à venirPetite sphère perforée s'ouvrant en deux coquilles, où l'on enferme les feuilles de thé pour les plonger dans l'eau chaude. Contrairement au passe-thé, elle infuse dans la tasse ou la théière, puis se retire d'un seul geste par sa chaînette.
dessin à venirVerseuse destinée au chocolat chaud, reconnaissable au couvercle percé d'un orifice où passe le moussoir, un bâton tourné qui fait mousser la boisson. Son manche, souvent en bois et placé de biais, la rapproche de la verseuse à café.
dessin à venirGrande fontaine à eau chaude d'origine russe, munie d'un robinet et d'un foyer central qui maintient l'eau frémissante pour le thé. On y pose souvent une petite théière de concentré ; son réservoir imposant et son robinet la rendent aussitôt reconnaissable.
dessin à venirAnse dont une section, en bois ou autre matériau non conducteur, coupe la transmission de la chaleur entre le corps brûlant et la main. Fréquente sur théières et cafetières ; lors d'une estimation, cette partie non argent est retirée du calcul du poids.
Le lexique du métier : modèles, décors, poinçons et matières.
dessin à venirEnsemble assorti de couverts en argent d'un même modèle, réunissant grands couverts, couverts à entremets, petites cuillères et pièces de service. Sa valeur grimpe lorsqu'elle est complète et présentée dans son écrin d'origine.
dessin à venirCoffret garni de compartiments feutrés, taillés à la forme de chaque couvert, qui protège et présente une ménagère. Sa présence, surtout d'origine et en bon état, ajoute à la valeur de l'ensemble.
dessin à venirPartie creuse de la cuillère, celle qui reçoit le liquide ou l'aliment. Sa forme — ovale, ronde ou pointue — signe souvent le modèle et l'usage, de la cuillère de table à la cuillère à moka.
dessin à venirChacune des dents de la fourchette. Leur usure se lit d'un coup d'œil : émoussées, elles trahissent un long service, et sur le métal argenté ce sont elles qui laissent d'abord paraître le métal de base.
dessin à venirExtrémité aplatie du manche d'un couvert, opposée au cuilleron ou aux fourchons, qui porte le plus souvent le décor et le chiffre. Retournez-la : au dos se logent en général les poinçons.
dessin à venirCorps allongé du manche reliant la spatule au cuilleron ou aux fourchons. Sa section et son galbe distinguent les modèles, du manche plat et sobre aux profils moulurés plus travaillés.
dessin à venirModèle de couvert le plus sobre : une lame de métal plate, sans moulure ni relief, à spatule unie. Sa simplicité le rend aisé à reconnaître, au toucher comme à l'œil, parmi les modèles anciens courants.
dessin à venirCouvert dont la spatule est soulignée d'un mince filet en relief qui en épouse le contour. Décor discret et classique, il compte parmi les modèles les plus répandus sur les ménagères françaises.
dessin à venirCouvert dont la spatule dessine une silhouette à contours creusés, resserrée en son milieu à la manière d'un violon. Le galbe se reconnaît d'emblée, la spatule paraissant taillée en forme d'instrument.
dessin à venirModèle orné, sur la spatule et parfois la queue, d'un motif de rubans entrelacés et noués. Décor raffiné d'esprit classique, il se range parmi les modèles les plus travaillés.
dessin à venirMotif en éventail imitant une coquille Saint-Jacques, sculpté au sommet de la spatule ou au revers d'un couvert. On le rencontre aussi bien en ornement isolé que comme signe distinctif d'un modèle entier.
dessin à venirOrnement fait d'une file de reliefs arrondis et parallèles, courant le long des bords d'un plat, d'un plateau ou d'une timbale. Bordure décorative classique, elle se palpe du bout du doigt et habille le pourtour de la pièce.
dessin à venirPetit pied mouluré, en forme de socle circulaire, qui soutient et surélève une timbale, une coupe ou un saleron. Il assure l'assise de la pièce et sert souvent de support au décor.
dessin à venirInitiales du propriétaire gravées sur une pièce, le plus souvent sur la spatule d'un couvert ou sur le flanc d'une timbale. Un chiffre trop profond, ou ajouté après coup, peut peser sur la valeur d'un objet destiné à la revente.
dessin à venirBlason ou emblème familial gravé sur une pièce d'orfèvrerie, témoin de sa commande d'origine. Sur une pièce ancienne, des armoiries authentiques enrichissent son histoire et retiennent l'attention d'un collectionneur.
dessin à venirBordure plate ou inclinée d'une assiette ou d'un plat, entre le fond creux et le bord relevé. Souvent rehaussé de filets ou de godrons, il encadre la pièce et porte parfois le chiffre ou les armoiries.
dessin à venirManche formé d'une fine coque d'argent remplie de mastic ou de résine, monté surtout sur les couteaux. À la pesée il trompe : lourd en main, il ne renferme qu'une faible part d'argent, retirée du calcul avec la lame d'acier.
dessin à venirArgent massif recouvert d'une couche d'or, qui lui donne son éclat doré. À l'estimation il se traite comme de l'argent : c'est le poids d'argent, sous la dorure, qui fixe la valeur.
dessin à venirMétal ordinaire — laiton, cuivre ou maillechort — recouvert d'une fine couche d'argent déposée par électrolyse. Au poids il vaut peu, l'argent n'y formant qu'une pellicule ; sa valeur, quand elle existe, tient à l'objet et à sa signature.
dessin à venirAlliage de cuivre, de nickel et de zinc, d'aspect argenté bien qu'il ne renferme aucun argent. Il sert souvent de métal de base sous l'argenture et, à l'usure, perce d'une teinte jaunâtre ou grisâtre.
dessin à venirTête de la déesse casquée qui garantit, depuis 1838, l'argent massif français. Le chiffre 1, à hauteur du front, marque le premier titre ; le chiffre 2, sous le menton, le second titre.
dessin à venirSignature du fabricant, en forme de losange depuis 1797, renfermant ses initiales et un petit symbole appelé le différent. Sur l'argent massif il accompagne le poinçon de titre ; un orfèvre recherché peut rehausser la valeur de la pièce.
dessin à venirProportion d'argent pur contenue dans l'alliage, exprimée en millièmes, le reste étant surtout du cuivre qui durcit le métal. En France, la Minerve distingue le premier titre du second, et le titre entre directement dans le calcul de la valeur.
dessin à venirDépôt d'une nouvelle couche d'argent sur une pièce en métal argenté dont l'argenture s'est usée. Voie pour garder et réutiliser une ménagère à laquelle on tient, non pour lui rendre une valeur marchande.
dessin à venirTeinte que prend la surface de l'argent avec le temps et l'usage, plus douce que l'éclat du neuf. À ne pas confondre avec le noircissement : un décapage trop vif efface poinçons et décor, et dessert une pièce destinée à la revente.
Aucun terme ne correspond à votre recherche.