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Dinh Van d'occasion — rachat, vente & expertise

La maison qui a sorti le bijou du coffre pour le porter chaque jour : une joaillerie minimaliste, géométrique et androgyne.
Histoire
| Pays | France |
|---|---|
| Ville de naissance | Paris |
| Fondée | 1965 |
| Fondateur | Jean Dinh Van (1927–2022) |
| Savoir-faire | Joaillerie minimaliste et moderne, en or (18 carats, et dès 1991 le 24 carats / 999 millièmes avec le Pi) et en argent ; pionnier du bijou graphique épuré, pensé pour être porté au quotidien. |
Née à Paris en 1965, lorsque Jean Dinh Van (1927–2022) quitte Cartier — où il a appris le métier une dizaine d'années — pour ouvrir son propre atelier place Gaillon, la maison impose en France une idée neuve : le bijou doit sortir du coffre et se porter au quotidien. L'orfèvre puise ses formes dans des objets ordinaires — lame de rasoir, bouton de manchette, clé, menotte — qu'il épure jusqu'à la ligne essentielle, au point de signer, dit-on, la première bague carrée de l'histoire de la joaillerie. Ce parti pris minimaliste, rare à l'époque, fait de lui un pionnier du bijou moderne. Dès 1967, il figure parmi les joailliers français retenus pour l'Exposition universelle de Montréal et noue un accord avec Cartier New York, qui diffuse des pièces co-signées « Cartier Dinh Van ». La maison, toujours parisienne, reste identifiée à une esthétique épurée et intemporelle ; son fondateur se retire en 1998.
Pièces emblématiques
- Deux Perles bijou — bague créée en 1965 pour Pierre Cardin, considérée comme la pièce fondatrice
- Le Cube Diamant bijou — 1971, un diamant serti dans un cube d'or suspendu à un cordon
- Serrure bijou — 1975, jonc fin fermé par un motif de serrure
- Menottes dinh van bijou — 1976, modèle signature : fermoir inspiré d'une tête de clé, devenu la pièce maîtresse du bijou
- Pi bijou — 1991, cercle ouvert en or 24 carats martelé à la main, d'inspiration chinoise (disque bi), symbole d'éternité
- Seventies bijou — 2001, collection aux lignes géométriques héritées de l'esprit des années 1970
Poinçon, signature & authentification d'un Dinh Van
Le poinçon et la signature Dinh Van. Les pièces sont gravées de la signature de la maison, souvent accompagnée d'un numéro. L'or 18 carats porte le poinçon d'État français à la tête d'aigle et le poinçon de maître de l'atelier ; l'argent, le poinçon de garantie à la tête de Minerve. Les pièces issues de la collaboration avec Cartier New York portent une double signature « Cartier Dinh Van ».
À vérifier à l'achat comme à la revente. À l'achat comme à la revente d'occasion : vérifier la signature gravée et son numéro, le poinçon de maître et le poinçon d'État (tête d'aigle pour l'or 18 carats, tête de Minerve pour l'argent). Réclamer la facture d'origine, l'écrin et, si possible, un certificat. Points de vigilance : gravure de signature imprécise ou mal alignée, absence de poinçon officiel, maillons du fermoir Menottes flous ou mal ajustés. En cas de doute, faire expertiser par un professionnel.
Pour décrypter les poinçons de garantie (or, argent, platine) présents sur les pièces, voir notre lexique des poinçons.
Vendre, faire racheter ou déposer votre Dinh Van
Chez Mon Bijoutier d'Ici, nous rachetons, expertisons et prenons en dépôt-vente les Dinh Van d'occasion — bijoux de seconde main. Estimation et devis gratuits, en boutique à Issy-les-Moulineaux & Châtillon. Un artisan fixe le prix avec vous, la pièce est authentifiée, remise en état, photographiée et présentée — sans annonce à gérer ni risque de fraude au paiement.
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