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Tudor d'occasion — rachat, vente & expertise

La « petite sœur » de Rolex : des montres-outils suisses robustes, à l'esthétique affirmée, proposées à un prix plus accessible que la maison mère.
Histoire
| Pays | Suisse |
|---|---|
| Ville de naissance | Genève |
| Fondée | 1926 (dépôt de la marque « The Tudor ») ; société Montres TUDOR S.A. créée le 6 mars 1946 |
| Fondateur | Hans Wilsdorf (également fondateur de Rolex) |
| Savoir-faire | Horlogerie mécanique suisse (Swiss made), avec une spécialité de montres de plongée et de chronographes ; mouvements manufacture développés depuis le milieu des années 2010. |
Tudor est une maison horlogère suisse née à Genève. En 1926, la marque « The Tudor » est déposée pour le compte de Hans Wilsdorf, fondateur de Rolex alors établi dans la cité du bout du lac, l'enregistrement étant réalisé par la maison genevoise Veuve de Philippe Hüther. L'idée de Wilsdorf : offrir la fiabilité d'une Rolex à un tarif plus accessible. Il reprend pleinement le nom et fonde la société Montres TUDOR S.A. le 6 mars 1946. Longtemps, les montres Tudor empruntent boîtiers et savoir-faire à leur sœur aînée, dont elles partagent la propriété via la Fondation Hans Wilsdorf. Réputée pour ses montres-outils, la marque équipe des plongeurs militaires — dont la Marine nationale française — à partir de la fin des années 1950. Après une éclipse commerciale, Tudor renaît au début des années 2010, lance ses premiers mouvements manufacture au milieu de la décennie et installe sa production industrielle au Locle, tout en conservant son siège genevois.
Pièces emblématiques
- Oyster Prince Submariner montre — première plongeuse de la marque, réf. 7922 lancée en 1954
- Submariner « Snowflake » montre — aiguilles anguleuses caractéristiques, fin des années 1960 (réf. 7016/7021)
- Black Bay montre — plongeuse au style rétro lancée en 2012, inspirée des Submariner des années 1950
- Pelagos montre — plongeuse technique en titane lancée en 2012
- Prince Oysterdate Chronograph (« Monte Carlo ») montre — chronographes des années 1970
- Black Bay 58 montre — version plus compacte (37 mm) de la Black Bay, lancée en 2018 au Baselworld
Poinçon, signature & authentification d'un Tudor
Le poinçon et la signature Tudor. Le nom « TUDOR » est inscrit sur le cadran. Le numéro de série est gravé entre les cornes, côté 6 h, sur les modèles anciens, et porté sur le réhaut (bague intérieure du cadran) sur les montres récentes ; la référence du modèle figure entre les cornes côté 12 h. Les boîtiers anciens peuvent aussi être gravés au dos, et les pièces de la Marine nationale portent au dos les initiales « M.N. » suivies de l'année de dotation.
À vérifier à l'achat comme à la revente. Exiger les papiers : carte de garantie / certificat, facture d'origine, et pour les pièces militaires les documents de dotation. Contrôler la cohérence entre le numéro de série (entre les cornes à 6 h ou sur le réhaut selon l'époque), la référence (entre les cornes à 12 h) et le modèle réel ; Tudor tient un registre de ses numéros. Vigilance anti-contrefaçon : qualité et netteté des gravures, finition du cadran et du mouvement, correspondance série/référence, et provenance documentée pour les Submariner Marine nationale (particulièrement copiées).
Pour décrypter les poinçons de garantie (or, argent, platine) présents sur les pièces, voir notre lexique des poinçons.
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Chez Mon Bijoutier d'Ici, nous rachetons, expertisons et prenons en dépôt-vente les Tudor d'occasion — montres de seconde main. Estimation et devis gratuits, en boutique à Issy-les-Moulineaux & Châtillon. Un artisan fixe le prix avec vous, la pièce est authentifiée, remise en état, photographiée et présentée — sans annonce à gérer ni risque de fraude au paiement.
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